Le conseil de gestion du Parc approuve le rapport d'activités 2020 et le programme 2021

17 mai 2021

Le conseil de gestion du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale s’est réuni lundi 17 mai, en visioconférence.


La réunion fut notamment l’occasion de revenir sur les actions réalisées en 2020 et celles prévues en 2021. Car une chose est sûre : la situation sanitaire ne restreint pas les projets de connaissance, de protection et de développement durable du milieu marin. Les équipes du Parc ne cessent de se mobiliser, tout en appliquant les mesures prescrites en matière de gestes barrières et de télétravail.

Consulter le rapport d’activités 2020

//v.calameo.com/?bkcode=0035029488ba6843f4775&mode=mini

Focus sur un enjeu pour 2021 : lutter contre le dérangement des espèces

Le dérangement, c’est l’interaction entre l’animal et un humain, un chien, un drone, un fat bike, un cheval ou toute autre activité qui va entrainer un changement du comportement tel que la fuite.

Alors que la fréquentation sur le littoral a repris de plus belle après une période de confinement, le Parc naturel marin oeuvre à protéger plusieurs sites de pontes de gravelots, ces oiseaux dont les œufs et les poussins se confondent parfaitement avec le sol.

Les actions s’accompagnent de suivis scientifiques des espèces et de temps d’échanges avec les promeneurs, afin d’informer des enjeux et de rappeler l’importance de contourner les espaces balisés et de tenir les chiens en laisse. De nombreux partenaires sont associés pour ce projet.

Poussin de Grand gravelot

Poussin de Grand gravelot

Mickaël BELLIOT

Poussin de Grand gravelot

Mickaël BELLIOT

Promeneurs devant un groupe de phoques gris (Halichoerus grypus) et de phoques veau-marin (Phoca vitulina)

Promeneurs devant un groupe de phoques gris (Halichoerus grypus) et de phoques veau-marin (Phoca vitulina)

Benjamin Guichard / Office français de la biodiversité

Promeneurs devant un groupe de phoques gris (Halichoerus grypus) et de phoques veau-marin (Phoca vitulina)

Benjamin Guichard / Office français de la biodiversité

Autre enjeu du retour de l’affluence sur les plages : le dérangement que peuvent subir les mammifères marins. Pour rappel, le phoque sur un banc de sable se repose, met bas et allaite, mue pour renouveler son pelage. Ces moments sont vitaux pour lui : tout dérangement entrainant la fuite peut avoir de grands impacts, allant jusqu'à la mort des individus les plus fragiles, comme les nouveau-nés.

Une partie de l’équipe Ingénierie du Parc naturel marin est mobilisée sur ce sujet. Elle s’attache notamment à concilier le besoin de tranquillité des animaux et la pratique des activités humaines de découverte.

Pour aller plus loin

Télécharger le communiqué de presse